Déjà lu il y a 4 ans, je l'ai relu pour deux raisons :
1/ connaissant maintenant Rome, je pouvais me repérer ;
2/ il sort bientôt au cinéma (et puisque j'irai probablement le voir pour cette même raison 1/, je souhaitais le relire avant !).

Robert Langdon, symbologiste, est amené à enquêter à Rome et au Vatican sur le retour des Illuminati, obscur groupe qui agit contre l'église...
Les livres de Dan Brown me font penser à de la chick-litt : facile à lire (et qui plus est en VO), de bons sentiments, etc, et celui-là n'échappe pas à la règle !
Une invraisemblance au chapitre 121 :
"He knew the beach at Fiumocino was only about seven minutes by train".
Ce n'est pas "Fiumocino", mais Fiumicino, et ce n'est certainement pas à 7, mais plutôt 30 bonnes minutes de Rome en train !
(marie)
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Publié dans : Romans d'Amérique du Nord
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Par Marie
J'ai emprunté ce roman à la médiathèque de L* récemment ...
Le sujet m'intéressait ... Rome, forcément 
Max Gallo était dans les années 70 - 80 un de mes auteurs préférés .... et c'est en quelque sorte grâce à lui que j'ai eu le bac avec mention ....
En effet, à l'oral, le sujet d'histoire tiré au sort fut "la montée du fascisme dans les années 30" ; j'avais lu peu de temps avant le cortège des vanqueurs ; j'ai eu 18/20 !
Mais le Max Gallo des années 2000 n'est plus celui des années 1970 - 80.
L'auteur des superbes sagas "Les hommes naissent tous le même jour" ou "La Baie des Anges" a laissé la place à un auteur de biographies délayées ou de cycles historiques relachés
...
Après la lecture de Spartacus, j'ai laissé passer quelques jours pour essayer de définir ce qui ne me plaisait pas dans ses romans actuels ...
Est ce une hésitation dans le style ... une
présentation brouillée et embroillée ...
Dans Spartacus, plusieurs narrateurs prennent la parole successivement , mais ils se ressemblent tant qu'il est difficile de deviner qui raconte, tant les mots utilisés, les tournures de phrases
sont identiques !
Je me suis aussi demandé si ce roman avait été écrit ... par un seul auteur
Et quand j'ai parlé de ces impressions à l'Homme, il m'a rappelé cette phrase de Vincent Delerm "huit
cents pages de trop dans un Max Gallo" ("dans tes bras" album "15 chansons")
Mais je ne sais pas s'il y avait 800 pages de trop, ce livre n'en comptait que 466 !
Plus chocantes étaient les marges de 2,5 cm à gauche et à droite, de 3 cm en haut et en bas (si, si ... j'ai mesuré !) ... et une police de corps 12 au moins !
Pas besoin de lunettes pour lire Max Gallo !
Ce roman fait partie d'un cycle de 5 romans nommé "Les romains" dont les autres protagonistes sont Néron, Titus, Marc-Aurèle et Constantin.
Quel lien les réunit ? Un indice apparaît avec les sous titres :
Spartacus : la révolte des esclaves
Néron : l'antéchrist
Titus : le martyre des Juifs
Marc Aurèle : le martyre des chrétiens
Constantin : l'empire du Christ
Mais si le lien entre les quatre empereurs apparait clairement (des méchants exterminateurs au premier empereur chrétien), celui avec Spartacus m'échappait jusqu'à la dernière page de
ce roman :
"Ô Dieu l'Unique, ô Maître de Justice, Toi qui sais et qui vois, fasse que la croix de la souffrance devienne celle de l'espérance"
Max Gallo a bien changé ! ...et je ne sais vraiment pas si je lirai les 4 tomes suivants !

(Bill)
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Publié dans : Romans français
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Par Bill
Toujours dans ma série des Nobel... Chronique d'une mort annoncée a été publié en 1981 et l'auteur a reçu le prix Nobel en 1982.

Les frères Vicario décident d'assassiner Santiago Nasar. Tout le monde finit par le savoir, mais Santiago Nasar est malgré tout décédé. Pourquoi ? De nombreuses années plus tard, le narrateur
revient sur ce fait dans une histoire sous forme d'enquête et à l'aide de témoignages.
L'idée est originale, l'écriture agréable et pourtant je me suis un peu annuyée à la lecture de ce court livre (115 p). Je pense, cela dit, en lire d'autres de lui, si vous avez des conseils
à me donner, je suis preneuse !
(marie)
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Publié dans : Romans d'Amérique hispanique
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Par Marie
Une envie passagère de découvrir de nouveaux Nobel... J'ai cette fois deux nouvelles de Rabindranath Tagore (indien), prix Nobel en 1913.

La petite mariée : Le fils d'une famille importante rentre au village pour se marier. Mais il tombe amoureux de la "sauvage" du village...
Nuage et soleil : Il est étudiant en droit et apprend à une petite fille à lire... elle est amoureuse de lui.
J'ai trouvé ces deux histoires bien écrites, mais le style "moraliste qui finit bien" n'est pas celui que j'affectionne le plus, donc je pense m'en tenir là avec Rabindranath Tagore !
(marie)
Kenzaburô Oé est un auteur japonais dont je n'avais encore rien lu, c'est maintenant chose faite ! Il a obtenu le Prix Nobel en 1994.

Le faste des morts (1957) : Un étudiant vient travailler à la morgue pour un travail d'une journée, qui consiste à transférer des cadavres d'une cuve à une autre.
Le ramier (1958) : Dans une maison de redressement, le quotidien des détenus.
Seventeen (1963) : Comment un seventeen mal dans sa peau trouve sa voie dans un groupe d'extrême droite.
Ces trois nouvelles m'ont chacune mise mal à l'aise à un moment donné, tout en finissant par me captiver ! J'ai aimé les discours du narrateur de la première nouvelle, la fin de la deuxième et la
transformation dans la troisième.
A lire pour découvrir les écrits de jeunesse de cet auteur !
(marie)
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Publié dans : Romans japonais
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Par Marie
La lecture du billet de Philippe sur un livre des livres de Delphine de Vigan
m'avait donné envie de découvrir cet auteur. C'est maintenant chose faite, avec No et moi (2007).

Lou a 13 ans et est en 2nde, du fait de ses deux années d'avance. Surdouée et solitaire, elle se prend d'amitié avec No, 18 ans, qui dort dans la rue.
J'ai beaucoup aimé ce roman, dont l'écriture m'a rappelée celle d'Aurore Guitry, dans Les petites morsures (critique ici), tout en délicatesse, à fleur de peau... Un livre que je recommande
chaudement !
Et, dès que ma PAL aura diminué, je lirai ses autres livres !
(marie)
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Publié dans : Romans français
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Par Marie
Je garde un très bon souvenir de L'attrape-coeur, lu il y a 2 ans. J'ai récemment lu les Nouvelles (1948 à 1953) de J. D. Salinger...

... et j'ai été un peu déçue. Ce livre contient 9 nouvelles dont la plupart ne m'a pas vraiment touchée (je n'ai vraisemblablement pas réussi à saisir la chute).
Cela dit, une mention spéciale pour "En bas, sur le canot", "Pour Esmé, avec amour et abjection" (celle que j'ai préférée), "Jolie ma bouche et verts mes yeux" et "Teddy" (dont la chute,
bien que prévisible, est très bien amenée).
(marie)
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Publié dans : Romans d'Amérique du Nord
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Par Marie
Ce roman commence sur un ton cynique voire caustique et finit pathétique avec tout qui part en
lambeaux ... l'auteur a peut être voulu décritre une allégorie de l'Amérique moderne où il estimerait que tout se délite ...
En tous cas, j'avais bien aimé l'idée de départ ... un homme se réjouit du crash d'un avion devant assurer la liaison entre New York et la côté Ouest car il est persuadé que sa femme est à bord ;
symétriquement une femme sourit en voyant les Twin Towers s'effondrer persuadée d'être ainsi débarassée de son époux ....
Mais la réunion de Madame avait été déplacée et... comme presque tous les jours, Monsieur était arrivé en retard au bureau !
Et c'est ainsi qu'il survécurent tout deux à cette journée et qu'ils passèrent le reste du roman à se séparer !
Ce roman : des personnages qui deviennent de plus en plus caricaturaux, une scène d'orgie qui tombe comme un cheveu sur la soupe aux quatre cinquièmes du livre, de
l'antisémitisme primaire aux deux tiers de l'histoire sans que rien ne l'ait annoncé au préalable ...
Rien pour sauver ce roman sauf les quarante premières pages ...
et quand on est péniblement arrivé à la fin de ce roman, espérant désespérément ne pas avoir perdu son temps à avoir voulu terminer la lecture de ce roman, ...
on les a oubliées ces premières pages
(Bill)
:(
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Publié dans : Romans d'Amérique du Nord
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Par Bill
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